SEP A MOI 3.0

Pour continuer cette histoire débuter il y a presque 20 ans que certains ont pu suivre au travers mes tribulations, mes découvertes, mes rencontres que je me suis efforcé de taper « noir sur blanc », il me semble simple aujourd’hui de commencer par cet article paru dans Libération.

Destruction de la nature : un crime contre l’humanité

Rien de neuf vous me direz… certes, mais ce POST a surtout comme but de remettre mon chemin en perspective avec toutes ces données accumulées pendant quasi 20 ans,

La première chose qui me vient a l’esprit quand je fais un retour de 20 ans en arrière c’est cette découverte et expérimentation de ce que c’est une synchronicité et plus le temps allait passer plus j’allais explorer un chemin qui se dessine sans aucune préméditation.

Donc d’abord cet article : 

C’est la première fois. La première fois depuis quinze ans pour l’un, quarante ans pour l’autre, que nous travaillons dans la protection de l’environnement, que nous entendons cela. Dans notre réseau professionnel et amical, des directeurs de grandes associations naturalistes, des responsables de réserves naturelles nationales, des naturalistes de terrain sont de plus en plus nombreux à le dire, en «off» : «C’est fichu !» Ils n’y croient plus. Pour eux, les politiciens, les industriels mais aussi le grand public, personne ne comprend la catastrophe environnementale qui s’est enclenchée.

Ils continuent la lutte car il faut bien le faire, mais au fond, ils pensent que l’homme ne pourra pas faire machine arrière, c’est terminé. Nous courons à notre perte.

Quand on a, comme nous, consacré sa vie à la protection de l’environnement, de tels discours font froid dans le dos. Jusqu’ici, nous autres naturalistes, pensions que nous arriverions un jour à faire bouger les choses, à faire prendre conscience à l’humanité de son autodestruction. Mais si même nous n’y croyons plus, qui y croira ?

Ce printemps est un printemps vide. Les hirondelles, il y a encore quelques années très communes dans les villages, sont en train de disparaître à grande vitesse. On savait qu’on risquait de perdre un jour les éléphants. Que les guépards suivaient la même piste. Mais personne n’aurait imaginé que nous perdrions aussi les hirondelles, en même temps que les abeilles. Est-ce vraiment cela dont nous voulons ? Un monde sans éléphants, sans hirondelles ? Sans abeilles ? Aujourd’hui, plus de 12 000 espèces sont menacées d’extinction (et sans doute bien plus, certaines étant encore inconnues de la science). Depuis combien de temps n’avez-vous pas vu un hérisson autrement que sous forme de cadavre en bordure de route ? Depuis combien de temps n’avez-vous pas vu un hanneton butiner la haie fleurie au fond du jardin ? Ces animaux étaient communs, il y a encore peu de temps. Et plus besoin de nettoyer la calandre de la voiture après un long voyage. Il n’y a quasiment plus d’insectes écrasés dessus…

Les apiculteurs constatent un effondrement sans précédent au niveau des abeilles et des insectes pollinisateurs en général, avec toutes les questions agricoles et environnementales que cela pose. Comment allons-nous continuer à produire des fruits et des légumes sans insectes pollinisateurs ?

Dans le milieu des agriculteurs sensibles à l’environnement, une autre inquiétude est bien présente, depuis quelques années maintenant : les risques de grandes famines à venir, dues à l’agriculture industrielle, à la surexploitation des sols, à l’érosion et à la diminution des terres agricoles.

Contrairement à certains de nos amis naturalistes et scientifiques, nous espérons qu’il est encore possible pour l’homme de réagir, de se sauver, et donc de sauver ses enfants. Mais seulement si nous réagissons maintenant. Chaque jour, chaque heure compte désormais dans le compte à rebours.

Certains journalistes ont une grande part de responsabilité dans ce qui est en train de se passer, eux, qui sont censés donner l’alerte, eux, qui sont au courant des chiffres terrifiants de la situation écologique. Eux qui, lors des interviews des hommes politiques, ne posent presque jamais de questions sur l’environnement. Eux qui préfèrent consacrer des journaux entiers à des faits divers et autres informations malheureusement tellement dérisoires au regard de ce qui est en train de se jouer pour l’humanité.

Nous continuons de nous regarder le nombril, pendant que tout s’effondre autour de nous.

A chaque fois qu’un naturaliste essaie d’alerter l’opinion publique, on lui retourne qu’il est «moralisateur» ou «culpabilisant». Dirait-on à un assistant social qui explique à des parents mettant en danger leurs enfants l’urgence de changer de comportement qu’il est «moralisateur» ? Qu’il est «culpabilisant» ? Alors pourquoi, sur l’environnement, avons-nous le droit de mettre en danger l’avenir des enfants ? Pourquoi avons-nous le droit de leur donner à manger des aliments gorgés de pesticides ? De respirer un air pollué ?

Il est possible de retourner la situation, si ceux qui nous gouvernent et si les journalistes, qui doivent alerter l’opinion, prennent leurs responsabilités. Aujourd’hui, les politiques accouchent de «COP 21» médiatiquement parfaites mais dont les objectifs (inatteignables) font grimacer la communauté scientifique tant ils sont désormais irréalistes et non soutenus par des actions concrètes. C’est à nous citoyens qu’il appartient de montrer le chemin, en faisant pression pour que l’environnement devienne une priorité absolue.

On rétorque depuis des années aux scientifiques et aux naturalistes qu’ils sont «anxiogènes». Mais ce n’est pas d’alerter, ce n’est pas de parler du problème qui est anxiogène. C’est de laisser faire les choses sans réagir, alors qu’on a encore quelques moyens d’agir. Ce qui est anxiogène, ce sont les résultats d’études scientifiques qui s’accumulent depuis des décennies et qui vont aujourd’hui tous dans le même sens de l’accélération et de l’irréversibilité.

Nous devons urgemment apprendre à vivre avec mesure. Avant de se demander quelle énergie utiliser, il faut faire des économies d’énergie. Nous sommes dans une surconsommation énergétique, à l’échelle de la société comme à l’échelle individuelle. Cela pourrait être changé.

Nous devons aussi nous remettre à réfléchir à un thème banal dans les années 80 et devenu au fil du temps complètement tabou : la surpopulation. La société française reste profondément nataliste, tout comme le reste de la planète. Nous serons bientôt 8 milliards d’êtres humains sur Terre, engloutissant toutes les ressources.

Pourquoi faire autant d’enfants si c’est pour leur laisser une planète ravagée et l’impossibilité d’avoir une vie correcte ? A l’heure des enfants rois, nous leur faisons le pire des cadeaux : un environnement dévasté, une planète à bout de souffle.

Ne pourrions-nous pas faire preuve d’intelligence, nous, qui nous sommes hissés de facto au sommet de la pyramide du vivant ? Faire de deux domaines porteurs et concrets, l’alimentation bio et l’écoconstruction, des urgences prioritaires. Arrêter la course à la surconsommation. Réfléchir à notre façon de nous déplacer. Adhérer aux associations de protection de la nature. Ces dernières sont toutes extrêmement fragiles. Elles œuvrent à protéger l’humanité, mais leurs (maigres) subventions sont en permanence réduites, quand elles ne sont pas coupées. Cela demande un courage réel que de non plus changer de logiciel de vie, mais plutôt le disque dur de nos existences.

Nous appelons le gouvernement à écouter désormais Nicolas Hulot et à lui laisser la place et la marge de manœuvre promises. Nous sommes au-delà de l’urgence. Ceux qui auront contribué à la destruction de la nature, et donc des hommes, seront accusés, et peut-être même qui sait un jour jugés, pour «crime contre l’humanité». Car plus que la planète encore, c’est l’homme qui est aujourd’hui en danger.

Philippe J. Dubois est l’auteur de : Syndrome de la grenouille et de la Grande Amnésie écologique.
Elise Rousseau est l’auteure de :  Mais pourquoi j’ai acheté tout ça ?! Stop à la surconsommation.

ça pose l’état des lieux non, donc mes dernières tribulations dataient du 28 janvier 2018 (et avait commencé en 98 (la france était championne du monde de foot)

Donc je continue sur cette nouvelle page :

Le 25 Juin 2018

Jusqu’à présent j’étais resté au centre de cette histoire, sans trop savoir pourquoi je tenais ce journal, aujourd’hui je vois un peu plus le chemin parcouru et vers quoi il amène et il me parait plus judicieux de ne plus rester le centre de l’histoire et l’article de Libération l’explique en grande partie, ma petite personne au demeurant fort sympathique certes ne justifie pas toutes ces pages..

L’Amour aura été le moteur de tout ça pendant cette vingtaine oui L’Amour ou en tout cas sa recherche, et comme expliqué dans la première partie, c’est quand je le trouve vers 2012 que les choses se mettent a changer du tout au tout, et bien que l’ayant trouver et ayant décidé de le vivre pleinement mais avec l’état d’esprit de l’époque je me retrouve a vivre et a faire vivre des moments ultra délicats voir a vivre l’opposé de ce qu’est l’amour, je me retrouve du coup a nouveau dans les méandres de la santé perdue…

ce qui aura plusieurs conséquences, mais cela commença par un rendez-vous chez une praticienne de maïeutique (pratique qu’on pourrait traduire par « faire accoucher les âmes » – La maïeutique consiste à faire accoucher les esprits de leurs connaissances. Elle est destinée à faire exprimer un savoir caché en soi.)  elle ne me posa qu’une seule question « c’est quoi ton moteur » ton cœur ou ta tête » je me revois encore tout fier de répondre « ma tête madame !!! »

cette simple question allait déboucher sur tout un tas de transformation

quelques jours après cette question (et cette réponse) nous nous séparions avec la personne qui m’était le plus chère (la personne que j’avais rencontré quelques années auparavant que je savais aimer comme jamais; mais cette question restait trotter dans ma tête et allait en découler des synchronicités plus que perturbantes, comme un cyber rendez-vous avec un prêtre coréen qui m’explique que prier c’est important et c’est simple, que respirer et dire merci c’est une forme de prière

pratiquant régulièrement des exercices de respiration j’y incorpore la gratitude

je tombais aussi nez a nez aussi avec Morgan Freeman qui animait une série s’intitulant « The story of God », série qui montrait les liens étroits entre la science et la croyance (les gens qui croit en un dieu ou en autre chose se constate par IRM…)

Pour continuer je suis tombé un jour sur une émission radio ou on parlait d’un physicien décédé qui expliquait souvent durant ces conférences que le mot enthousiasme venait du grec qu’on pouvait traduire par « inspiré de Dieu »

moi qui n’étais pas croyant, Je constate que mes synchronicités me font prendre un chemin plus qu’étonnant, je ne raconte pas tout sinon il me faudra plusieurs tomes a ce blog 🙂

En tout cas je sentais un apaisement mental a défaut de physique et mon chemin continuait, je découvrais une nouvelle conception de l’alimentation, qui intégrait parfaitement une relation avec le divin, je remercie d’ailleurs thierry casasnovas😉

et c’est de cette dernière étape Alimentaire que les connections se feront, je pense sincèrement qu’après avoir modifier mon régime alimentaire radicalement, ne mangeant presque plus que fruits et légumes et cru quasi uniquement, je dois bien reconnaître qu’en plus du nettoyage corporel, un décrassage mental va de pair et fait considérer la vie plus que différemment.

Je dirais qu’une certaine clairvoyance s’installe et en plus de se poser des questions de ce qu’on veut réellement pour soi on regarde dans quel monde on vit et ce qu’on peut y faire voir changer…

cette phrase qui dit on court après le bonheur mais on oubli d’etre heureux résume bien l’avant aprés décrassage, mais pas que un certain style (choix) me parait avoir étés prépondérants

Le monde :

combien d’animaux tués chaque année pour nourrir « la planète » (enfin ceux qui ont les moyens) 2000 par secondes soit 44 milliards/an (en 1950) il prévoit 140 milliards en 2050…

hormis ces chiffres hallucinants il faut bien intégrer ce qui en découle, une vache a besoin de 60 a 120 litres d’eau par jour soit 21900 litres/an (mini) x 44 milliards = 963.600.000.000.000 ca en fait de l’Eau, il y a quelques années on nous disait que les futures guerres seront les guerres pour l’Eau…

Guerre pour l’eau mais en occident on utilise l’eau POTABLE pour éliminer nos excréments…

donc oui j’ai pu vivre sans manger de viande depuis plus de deux ans, pour les clichés je ne consomme plus de produits a base de lait de vache depuis 20 ans et mes contrôles annuel de calcium sont parfait… (en déplaise a mon dr)

Le fait de manger fruit et légumes cru m’a fait constater que je ne bois quasi jamais, cette eau contenu dans ces produits est une eau parfaitement assimiler par le corps a l’inverse d’eau minérale etc (bernard claviere l’explique bien)

Restons dans l’alimentation depuis 50 ans les armes chimiques que sont les pesticides and co finissent dans nos assiettes et oui cela a des conséquences… pour les humains avec des nouvelles maladies qui naissent a tour de bras mais les dégâts ne sont pas contenus aux maladies humaines, la terre aussi paye le prix fort, la faune aussi…

pour finir ce tour alimentaire, puisqu’on nous a aussi alerté sur la planète qui a faim, j’expérimente  pour ma part le jeûne depuis plusieurs mois, et oui on peut vivre en mangeant beaucoup moins (impact personnel et direct : le portefeuille, la santé) encore merci a thierry Casasnovas d’avoir éclaircies des pseudos vérités établies par des géants qui se font de l’argent sur nos dos, les mêmes qui disent qu’on doit agir comme ci ou comme ça et qu’il n’y a pas d’autres alternatives… Pourtant des fois si rarement on entend une note d’espoir, la permaculture en est une belle note qui serait a même de changer quelques donnes, en effet la permaculture a l’intelligence de considérer son environnement de s’y adapter et de faire prospérer en harmonie la faune, la flore et l’homme, de recycler tous les déchets(qui d’ailleurs ne mérite plus le nom de déchet, puisque tout est réutilisé) ; mais cela nécessite des engagements, des volontés de changements, aujourd’hui est ce que la masse serait prête a changer a quitter ces conforts, je ne pense pas que l’homme est fait pour manger 3 repas par jour, de vivre dans des habitations surchauffées

« Rien ne pourra être plus bénéfique à la santé humaine ni accroître les chances de survie de la vie sur la Terre qu’une évolution vers un régime végétarien » A. Einstein

Imaginez, je peux facilement manger un repas par jour tout en jeûnant 1j/2, et sans consommer d’eau hormis celle des aliments, imaginez si nous fonctionnons tous comme cela…

Je reviens sur l’eau quelques secondes, il faut bien comprendre que le gaspillage individuel et anecdotique comparé a la consommation du monde professionnel, le monde du textile, des minerais, l’agriculture, l’élevage, toutes professions et a sa manière confronté a la consommation de l’eau; et tous ces milieux pro grandissent avec une concurrence qui elle aussi grandit…

vous entendez surement que les abeilles se meurent, (c’est bête) c’est elles qui polenisent et qui aident a perpétuer la vie…

Continuons cet état des lieux

 combien de voitures sont construites par an ? une idée ?

90 millions (en 2015), vous comprendrez le rapport direct qu’il y a entre produire et les matières premières, voitures ou tout autre produits et toujours principalement pour une petite partie de la planète, celle qui a l’électricité…

les téléviseurs: il se vend (en 2012) 232 millions d’appareils, et je ne sais pas combien sont construits sans parler que chaque marque renouvelle sa gamme tous les ans ou presque.

La technologie : Google veut aider les Français à se former au numérique… Plus les gens seront formés plus les gens achèteront Avec de temps en temps quelques actions pour L’écologie mais a quelle vitesse…Je reve d'un monde ou il n'y aurait qu'une société a fabriquer des téléphones et chaque appareil serait offert a chaque humain utopia :Dmais paradoxalement, l'informatique faisant évolué les choses a une telle vitesseet si profondément, il serait comique cela soit l'IA (intelligence artificielle) qui nous aide a ouvrir les yeux

 

vous imaginez facilement le pillage pour ne pas dire la destruction des ressources avec les systèmes existant en place et qui ne veulent pas ou si peu lâcher la grappe, mais honnêtement si mon Point Of View allait plus loin, la société, les sociétés qui serait prêt a réellement se remettre en cause et a changé fondamentalement ses choix de vie…

si j’ajoute que la population grandit aussi 7-8 milliards en 2016 , que le business fleurit et qu’il y a toujours de plus en plus de marques donc de plus en plus de produits.

Qu’a chaque « nouvel habitant » on lui « inculque » qu’il faut manger ça ou ça, qu’il doit consommer comme ci ou bien comme ça

il y a déjà plusieurs dizaines d’années on disait que la planète filait un mauvais coton et on attend que cela change en comptant sur le gouvernements pour prendre des décisions efficaces, et la déchéance continue

Des jeunes s’en rendent compte

Comme avec ce YouTuber

Cse n’est pas un signe de bonne santé mentale d’être bien adapté à une société malade.
Jiddu Krishnamurti

Je me suis attardé sur ces fonctionnements, on peut justement se demander qui cela arrange ???

L’alimentation dit « moderne », il me parait difficilement possible que personne ne se soit rendu compte des effets néfastes qu’elle a, mais cela arrange qui que cela perdure ? untel ou untel et sous couvert de sauver des emplois les états laisse faire avec le monde du lobbying pas difficile de concevoir que des contre parties financières viennent aider au statut quo

Quand je regarde autour de moi ce qui marche le mieux,

l’alimentaire, pourtant les agriculteurs « modernes sont ceux qui sont de moins en moins bien rémunéré, le nombre de d’agriculteurs qui se suicident dans cette jungle moderne entre finance et un esclavage professionalisé. Pourtant ces géants alimentaires ont de futurs beaux jours devant eux, même si on sait les scandales X, Y et Z, les gens sont heureux de pouvoir se goinfrer 3 fois par jour, on affiche ses assiettes ou ses restos sur les réseaux sociaux, les émissions top chef & co fleurissent de partout, le tout inconsciemment validé par un mot magique la palatabilité (La palatabilité est la caractéristique de la texture des aliments agréables au palais ; elle intervient dans le plaisir alimentaire. je vous conseille de découvrir le cheminement de dominique guyaux)

la santé, étonnament il y a de plus en plus de malades et jeunes, 1/4 de la population mondiale sera obèse en 2045 dixit dernière etude, mais la santé a d’autres travers l’estétisme encore une recherche de formes de plaisir

Les loisirs

Et ce mot Plaisir m’a permis de relier la plupart des dérives de notre monde moderne, le sexe qui s’étale partout, l’alcool, les drogues, l’ultra frénésie de consommation, les soldes, une quête absolue du plaisir, acheter pas cher même si pas besoin tant que c’est pas cher; ce ma fait penser a cette pub de ce nouveau site qu’on lit partout WISH – acheter en s’amusant…

les gens veulent profiter ce qui se comprend bosser comme un chien mérite bien quelques récompenses, tout le monde veut une grande maison, de belles choses, des grosses voitures, de l’argent, des vacances le plus souvent possible dans les endroits les plus jolis faire fructifier son argent durement gagné etc. profiter, prendre du Plaisir, il y a obligatoirement une contre partie, on la devine a peine encore aujourd’hui.

mais de tout ça on en est là !

Est-ce le but fondamental de la vie ?

j’entends déjà les réponses automatiques fuser, « c’est la vie, c’est comme ca » 

Non la vie c’est pas ça; le fait d’être handicapé et de vivre « retiré » (de mon choix) m’a permis de regarder cette vie avec un regard plus général

je développe: une vie dite normale se passe rapidement et la moitié se fait en mode « métro boulot dodo » au fil des années doucement on perd ses ami(e)s, puis quand arrive l’age de la retraite on perd ce qui finalement aura été la chose principale de sa vie, souvent il ne nous reste plus que notre chéri(e), les enfants sont rentrés dans le moule et courent  sans plus trop le temps de considérer ce qui est important dans la vie, puis l’être aimé(e) nous quitte aussi et c’est a ce moment souvent qu’on regarde en arrière voir ce qu’on a accompli…

Donc oui la famille est la chose la plus importante, on en profite pas assez, dur ne pas pensez que depuis des milliers d’années on s’en rend compte tard si ce n’est trop tard.

comme disait François Cavanna – On court après le bonheur, et l’on oublie d’être heureux, oui on court en quête de tous les plaisirs matériels possibles, on court après une réussite et après toutes ces courses on regarde en arrière…

c’est a ce moment du chemin que je vois  est que j’ai encore ma maman, que je suis encore avec ma chérie, que j’ai un fils adorable et que j’ai encore toutes les cartes pour définir ce que doit être ma vie, j’ai encore le choix

https://www.youtube.com/watch?v=DtgNlvjFteY

et dernière synchronicité j’entends parler a plusieurs reprise de Fatima et je tombe sur une émission qui parle juste des mystères de Fatima, l’émission me laisse sans voix et je la regarde intégralement, je me permets de rappeler  qu’a ce moment j’en suis là (cad constater la folie du monde, constater comment la vie se trouve être considérée, vécue, traitée…

https://www.youtube.com/watch?v=VfZ2lhjn7G0

je vous incite a la regarder a vous faire votre avis votre ressenti

pour ceux qui aimerait un éclairage réfléchi sur Les mystéres de Fatima, je vous conseille la page de Louis d’Alencourt

un des messages que je retiens de cette vidéo et de partager l’information (euphémisme)

with love

eric

Publicités

Mdi pa qu'c pa vrai