L’or bleu… mais a quel cout ? (humain et autres…)

J’ai vu hier sur France 5 un excellent reportage « Expédition Kachgar : sur les traces de l’or bleu »,

(lien vers la page youtube des reporters )

L’eau est un sujet primordial, mais au travers de ce reportage on prend conscience que pour fabriquer un tee shirt en coton, il aura fallu + 3000 litre d’eau, sans compter toutes les étapes de la vie du tee shirt ou de l’eau sera  consommée. C’est ce qu’on appelle « l’empreinte sur l’eau »,

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FRANCE 5

Du lundi 29 mars au vendredi 2 avril 2010 à 15.00 (Inédit)

Expédition Kachgar
Sur les traces de l’or bleu

Série documentaire

Les deux aventuriers ont parcouru 15 500 kilomètres en side-cars, suscitant la curiosité des habitants qu’ils ont croisés.
© Biglo Productions 2010
Après leur Expédition Yangtsé en 2008, Geoffroy et Loïc de La Tullaye repartent à l’aventure, de l’oasis de Kachgar, en Chine, jusqu’à Paris. Les deux frères suivent les Routes de la soie sur les traces des premiers échanges entre les civilisations. Ce road-movie environnemental est diffusé entre la Journée mondiale de l’eau et la Semaine du développement durable.

Geoffroy et Loïc de La Tullaye sont deux frères explorateurs, animés par une passion commune pour l’eau. Depuis sept ans, attachés à cette thématique, ils sillonnent les routes du monde et cherchent à illustrer par des rencontres concrètes ce lien qui unit toute civilisation à l’eau. En side-cars, Geoffroy et Loïc empruntent sur 15 500 kilo­mètres l’itinéraire des Routes de la soie entre Kachgar et Paris, sur le tronçon mythique qui relie la Chine à la France. Pendant quatre mois d’expédition, ils revivent l’évolution du commerce mondial depuis le temps des premières caravanes jusqu’à nos jours et évaluent son impact considérable sur la ressource en eau.

Un héritage extraordinaire

Préfigurant la globalisation des échanges, les Routes de la soie marquaient l’entrée des civilisations dans l’ère du commerce international. De l’Orient à l’Occident, Geoffroy et Loïc découvrent des modes de vie contrastés qui rappellent les différentes étapes de la mondialisation : les échanges limités aux villages voisins, l’exportation de produits agricoles puis de produits manufacturés, pour aboutir à une économie globalisée. Le Kirghizistan et ses nomades, l’Ouzbékistan et son coton, la Turquie et son boom économique et, enfin, l’Europe et sa société de consommation de masse illustrent clairement ces étapes. Leur expédition exprime une idée simple dont nous devons impérativement prendre conscience : sous une forme ou sous une autre, quand nous produisons, échangeons ou achetons un produit, c’est toujours de l’eau qui est consommée quelque part dans le monde.

Camille Flocon

Les cinq épisodes de la série

L’or bleu, carburant des échanges
Loïc et Geoffroy roulent sur la « route Nord », qui contourne le désert de Taklamakan depuis Urumqi, pour rallier Kachgar, point de départ de leur expédition. Itinéraire naturel d’échange depuis la nuit des temps, cette route livre rapidement son secret. Elle est jalonnée d’oasis, véritables stations-service pour les caravaniers de l’époque…

4 000 litres d’or bleu, 1 kilo d’or blanc
Les deux frères laissent derrière eux les montagnes du Kirghizistan et le mode de vie pastoral des populations semi-nomades pour entrer dans un univers entièrement dédié à la production du coton, l’or blanc de l’Ouzbékistan. Une culture très gourmande en eau.

De l’or noir pour une poignée d’or bleu
Les multiples usages de l’eau ne se limitent pas à sa simple utilisation domestique. Geoffroy et Loïc en font très rapidement l’apprentissage en se frottant de près à la réalité de la géopolitique de l’eau et du pétrole, d’abord en Azerbaïdjan, puis en Géorgie et en Turquie. Les deux explorateurs s’intéressent à la distinction entre l’eau et le pétrole, deux ressources naturelles inégalement réparties sur la Terre.

L’or bleu à l’heure bio
Toujours en Turquie, les deux frères continuent leur « coton-side story » au fil de l’eau virtuelle et se penchent sur la production de coton bio. Si la fibre bio préserve l’environnement en étant cultivée sans produits phytosanitaires, ramenée au kilo produit elle nécessite plus d’eau pour sa croissance. Est-il raisonnable de penser pouvoir produire sans empreinte sur l’environnement ?

Les autoroutes de l’or bleu
Dernière partie du périple. Depuis la Roumanie, où une personne sur deux n’a pas encore accès à un robinet d’eau,
Loïc et Geoffroy traversent la Hongrie et la Slovénie. En Europe, le développement des villes s’est souvent fait au détriment des terres arables et au prix d’un partage difficile de la ressource en eau entre les besoins domestiques et ceux du monde agricole.

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cette image est tellement vraie, et pourtant j’en ai honte, mais tellement réaliste, et il y a beaucoup d’aspect du problème dont on ne connait pas..

https://i1.wp.com/pedagogie.ac-toulouse.fr/col-mermoz-blagnac/IMG/jpg/eau.jpg

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Cette entrée a été publiée le 5 mars 2013 à 17 h 22 min. Elle est classée dans Non classé, SANTE et taguée . Bookmarquez ce permalien. Suivre les commentaires de cet article par RSS.

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