Gluten, faut-il en avoir peur ?

>> Les Vacs sont finies enfin la facette officielle..

Ptet qu’un WE avec mon amoureuse serait cool, isn’t it ? 🙂

 

 

 

 

Bref pdt mon absence un reportage très intéressant a été diffusé sur la 2, Gluten, faut-il en avoir peur ?

Gluten, faut-il en avoir peur ?

  • Genre : Documentaire – Culture Infos

Synopsis : Chaque Français consomme en  moyenne 58 kilogrammes de pain par an. Or, de nombreux consommateurs  seraient intolérants au gluten. Cette protéine de blé permet à la pâte  du pain de gonfler. La recherche agronomique a mis au point des farines  dont le taux de gluten est passé de 7% à 12% en un siècle. Les personnes allergiques à cette protéine sont de plus en plus exposées au  développement de maladies coeliaques. Celles-ci, très peu  diagnostiquées, peuvent avoir des conséquences graves : hyperactivité,  dépression, cancers. Dans un pays consommateur de pain, de pâtes ou de  pizzas, la vie sociale d’une personne intolérante au gluten est souvent  un calvaire – et cela, dès la cantine scolaire.
Votre note :            
L’avis de la rédaction (3/5) : Vivante et didactique, cette enquête aborde les aspects scientifiques, humains et économiques du sujet sans jamais lasser.

>> y’a même pas une redifusion… du coup si vraiment motivé vous êtes, un lien vers le .torrent direct voila. 😉
Et paf un mail de JM Dupuis qui tombe bien, expliquant entre autre son comportement face au glugluten.

 

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Je vois que JM Dupuis a peut etre regardé ce reportage car dés le lendemain je recevais dans ma boite mail son post que je joins ci-dessous 😉

 

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Un conseil simple pour démarrer un régime

Plusieurs médecins et pseudo-scientifiques tentent de se faire  mousser  dans les médias en prétendant que « tous les  régimes » sont mauvais  pour la santé.
C’est absurde, et j’ai déjà écrit plusieurs fois le mal que je  pense de cette position stérile et négative (mais apparemment utile  pour ceux  qui aiment passer à la télé).
Il y a évidemment des régimes alimentaires qui sont sains et  d’autres  qui ne le sont pas. Si votre régime alimentaire est  malsain, il est  tout-à-fait recommandable que vous passiez à un  régime sain.
Par exemple, tout ce que vous pourrez faire pour réduire votre   consommation de sucres et de farineux (céréales, y compris céréales  complètes) sera bon pour votre  santé.
Tout ce que vous pourrez faire pour manger moins d’aliments  grillés ou brûlés (en particulier le barbecue) aura des effets excellents pour votre santé.
Tout ce que vous pourrez faire pour boire plus d’eau pure et moins  de boissons sucrées, aromatisées, ou alcoolisées, sera bon pour  votre santé.
Je ne vais pas aujourd’hui expliquer à nouveau pourquoi. Ce sont  des  sujets que j’ai déjà traités, et sur lesquels je reviens très   régulièrement dans Santé Nature Innovation. J’en reparlerai  dans mes prochaines lettres.
Mais ce que je vais faire aujourd’hui, c’est partager avec vous un   conseil tout simple pour vous aider à changer de régime  alimentaire…  et à vous y tenir.
C’est en effet l’éternelle question : comment parvenir à  respecter le  régime alimentaire qu’on sait devoir s’imposer ?  Comment ne pas  « craquer » ? Comment éviter le  phénomène du yo-yo ?
A ma connaissance, aucun vendeur de régime n’apporte de réponse   crédible à cette question. Pourtant, si on n’y répond pas, le  reste n’a aucun intérêt.
Je vais donc vous donner mon truc. Je ne vous garantis pas que  cela  marchera pour tout le monde. Mais ce truc a marché pour moi, et  d’après ce que j’ai pu observer, il a marché pour les personnes de  mon  entourage qui, un jour, ont décidé de changer de régime  alimentaire, et s’y sont tenues.

Comment j’ai changé mon régime du jour au  lendemain

Voici ce qui m’est arrivé. Je suis aujourd’hui passé au régime  sans  gluten, c’est-à-dire en pratique sans blé, sans aucun aliment  contenant du blé (pain, pâtes, biscuits, viande ou poisson pané),  et sans la  plupart des céréales.
Depuis toujours, j’avais été un consommateur régulier de pain,  de  viennoiseries, de gâteaux, biscuits, pâtes et céréales en tout  genre.
J’appréciais particulièrement les bonnes tartines de pain  « Kayser »,  une chaîne de boulangerie d’origine  parisienne, qui fiait un pain  délicieux. Sa mie est ferme et  élastique, la croûte est croustillante  et a un irrésistible goût  de grillé. Bien frais, avec une bonne couche  de beurre et de  confiture de groseille, je ne connaissais rien de  meilleur.
J’avais aussi une passion pour les croissants sortant du four.   J’adorais les voyages en Italie pour les succulentes pizzas et pâtes al dente « alle vogonle » (coquillages),  « all’arrabiata » (tomate, ail et piment), les  lasagnes, etc.
Mais je constatais en même temps que ma digestion était  difficile.  J’avais toujours, après m’être régalé, une sensation  pénible dans les  intestins.
J’ai d’abord essayé de me persuader que c’était les produits  laitiers  qui me provoquaient ces problèmes. Il me semblait plus  facile de les  éliminer que de me priver définitivement de tous les  délicieux aliments contenant du blé, et donc du gluten !
Voyant qu’arrêter le lait ne faisait aucune différence, j’ai  essayé  plusieurs fois d’arrêter le blé mais je ne tenais jamais  plus de deux  ou trois jours, pas assez de toutes façons pour  observer une  différence.
Cet état s’est prolongé jusqu’à l’âge de… 37 ans.
Toutefois, peu à peu, et sans que je m’en aperçoive, mes  lectures sur  la médecine et la santé m’ont fait accumuler des  connaissances de plus  en plus approfondies sur les effets désastreux  pour la santé, à long  terme, d’ignorer ses problèmes digestifs.  J’ai compris que mes  problèmes intestinaux s’accompagnaient du  mal-absorption des  nutriments, et que j’allais donc forcément  développer des carences,  facteurs de maladie.
J’ai réalisé qu’avoir les intestins constamment enflammé était  une cause majeure de maladie auto-immune.
J’ai compris qu’une flore intestinale de mauvaise qualité  compromettait tout le système immunitaire, et que j’allais peu à  peu devenir  vulnérable aux maladies infectieuses.
J’ai appris qu’imposer au système digestif un aliment qu’il ne  supporte pas finit par rendre la paroi de l’intestin poreuse, que de  grosses  protéines alimentaires passeraient tôt ou tard dans mon  sang,  provoquant allergies, arthrose, et autres problèmes de santé.
Pendant des années, la simple conscience théorique,  « livresque » de  ces problèmes, n’a pas suffi à me  motiver pour renoncer vraiment au  blé.
Et puis un jour, sans que je m’y attende, j’ai lu un énième  livre sur les effets du blé et du gluten… et tout s’est débloqué.
Ce livre ne contenait aucune information décisive que je  ne  connus pas encore. C’était un simple livre de vulgarisation,  comme j’en avais lu des dizaines avant. Mais ce fut la lecture de  plus qui  brutalement, me donna non plus l’envie, mais le besoin  absolu,  de mettre enfin en pratique les recommandations que  j’avais lues jusque là et dont j’étais convaincu « avec ma  tête », mais pas « avec mes  tripes ».
Soudainement, toutes les idées dont je m’étais imprégnées  se sont cristallisées en moi pour passer au niveau des émotions.  Ce pain, ces pizzas, ces pâtes, ces viennoiseries, qui me faisaient   tellement envie jusque là, me provoquèrent soudain une impression  de  dégoût. J’ai réalisé qu’elles étaient potentiellement un  véritable  poison pour moi, et j’ai commencé enfin à les voir comme  telles.
Je n’eus donc aucun effort à faire pour m’arrêter d’en  manger. C’était devenu une évidence !
Au bout d’une semaine, je constatais que mes problèmes  intestinaux avaient effectivement disparu.
Cela me fit plaisir, évidemment, mais cela ne changea au fond  pas grand chose à ma motivation de ne plus manger de produits à  base de blé. En effet, j’étais arrivé  au point où j’étais  tellement convaincu que le blé moderne était  toxique, la vue d’une  baguette de pain blanc était tellement associée à mon esprit aux  effets délétères sur toutes mes cellules de cet  aliment, que je  n’avais plus envie d’en manger de toutes façons.
Et nous touchons là à une clé essentielle du problème des  régimes : le  drame, si répandu, d’une personne qui parvient à  atteindre son objectif de poids, mais qui abandonne alors son régime  et se met à grossir  encore plus qu’avant !
Ce phénomène devient parfaitement compréhensible, quand on y  réfléchit : en fait, la satisfaction en soi d’avoir maigri n’est pas suffisante pour motiver la personne à continuer à  se priver d’aliments qu’elle adore.
C’est un élément absolument essentiel, mais qui n’est pourtant  jamais  expliqué. Ce n’est pas l’état de santé précis que l’on  vise qui peut  nous motiver à long terme pour nous tenir à nos  bonnes résolutions. Il  faut que ces résolutions en tant que telles  nous paraissent désirables.
Dans mon cas, mes problèmes digestifs n’étaient pas ma  motivation pour arrêter le gluten. C’est le gluten en tant que  tel que je m’étais mis à détester !
De même, pendant longtemps, lorsque j’entrais dans un   supermarché, je salivais en voyant les emballages multicolores des   chips, snacks, glaces, barres sucrées, plats préparés,  viennoiseries,  et je résistais rarement à en acheter.
Pendant des années, j’ai étudié leurs effets sur l’organisme,  mais cela ne m’a pas convaincu d’arrêter d’en manger, même si  j’avais mauvaise  conscience en le faisant. Puis un jour, à force de  réfléchir sur les  sucres, les mauvaises graisses, les additifs  qu’ils contiennent, sans  parler des conditions de production dans les  usines, ces produits ont  commencé à me dégouter profondément. Et  c’est là seulement que j’ai  arrêté d’en manger, cette fois sans  effort et, je pense,  définitivement.
Au point que, quand je vois une personne en manger, même si elle  a l’air de se régaler, je la plains !
Ce n’est que le jour où vous arrivez à ce stade que vous  renoncez  réellement à la malbouffe. Ce n’est pas en vous disant :  « Hm… j’ai  vraiment envie de manger ce Mars ; mais je ne  vais pas le faire car  j’ai besoin de maigrir ». Très franchement,  la tentation de sacrifier  le long terme (la perte de poids) au profit  du court terme (le plaisir  de manger un Mars) est trop forte pour que  vous puissiez espérer vous y tenir définitivement.

Il faut s’imprégner d’une idée nouvelle pendant  des années pour pouvoir changer son comportement

On a vu plus d’une personne opérée d’un cancer du poumon  continuer à fumer malgré la certitude de favoriser une récidive.
C’est que le fait de savoir « théoriquement » que  « fumer tue », comme  on le lit sur les paquets de  cigarette, ne suffit pas à vous faire  renoncer au plaisir et à  l’habitude du tabac. Les personnes qui  arrêtent de fumer pour de bon  ne le font en général qu’à partir du  moment où elles ressentent  une impression de peur à la vue d’une cigarette, qui les oblige  à fuir. Par exemple après avoir vu un proche parent mourir d’un  cancer dans d’atroces souffrances.
Ce phénomène s’explique par ce que j’appelle la « saine  résistance au  changement ». C’est un réflexe qui fait que  tous les individus, quelles que soient les idées neuves qui leur  traversent l’esprit, ont tous  tendance à revenir, plus ou moins  vite, à leurs habitudes.
Lorsque vous êtes confronté à une nouvelle idée, à une  nouvelle  opportunité, dans votre vie, quel que soit l’enthousiasme  que vous  éprouvez sur le coup, cet enthousiasme sera moins fort le  lendemain,  moins fort le surlendemain, et finira très probablement  par disparaître après quelques jours, semaines ou mois, jusqu’à ce  que vous soyez  revenu à votre état psychologique antérieur.
Cela peut sembler triste, ou même désespérant, mais ce  mécanisme  psychologique est en général extrêmement positif et  utile pour la  société. Car si chacun de nous étions constamment en  train de changer  totalement de comportement, et définitivement, à  chaque livre,  rencontre, discours ou émission convaincante que nous  entendons, nos  vies n’auraient plus aucune stabilité, plus aucun de  nos comportements  ne serait prévisible pour notre entourage, plus  aucune institution ne  serait stable.  La société serait dans un état  de révolution permanente où chacun  serait à chaque instant capable  de tout, et plus aucun plan de long  terme ne serait possible pour  personne.
Sauf exception, les seuls changements qui peuvent s’imposer et  durer  dans nos vies sont le fruit, non d’une idée qui nous est  présentée une  fois, mais à laquelle nous sommes confrontés encore  et encore et encore et encore…
Ainsi, les seules personnes que je connais qui changent de vie,  puis se tiennent à leurs bonnes résolutions, sont celles qui se  sont comme moi imprégnées intensément et durablement des  faits montrant la nécessité de changer.
Cela implique de regarder émissions et documentaires sur le  sujet,  d’assister à des conférences, d’en parler autour de soi,  d’acheter des  livres, et de lire. On a souvent l’impression que ça  ne sert à rien,  qu’on ne met pas assez tout ces conseils en  pratiques. Mais le travail  se fait dans votre subconscient. Un jour,  et nul ne sait quand, vous  sentirez que le moment est venu de  changer, et vous changerez.(la suite ci-dessous)


Annonce spéciale
Nous avions publié à cette époque, l’année dernière, une lettre  d’information qui avait eu beaucoup de succès et qui s’appelait « Comment lui dire je t’aime ».  Une personne qui se sent aimée aura en effet toujours plus de chance de rester en bonne santé, ou de guérir si elle est malade. A l’occasion  des vacances, beaucoup d’entre nous sommes en famille, et c’est  l’occasion de redire à notre conjoint, nos enfants, nos proches, combien nous les aimons. Pour relire cette lettre, je vous invite à le faire ici.


Suite de la lettre de ce jour :

Votre cas personnel

Si vous lisez ma lettre depuis longtemps sans pour autant avoir  changé quoi que ce soit à votre mode de vie, faites confiance.
Je ne peux pas vous dire exactement quand ce que je vous raconte   passera chez vous au niveau de l’émotion, au point que vous ne  pourrez  plus vous empêcher de manger et de vivre sainement.
Mais profitez de la fréquence à laquelle je vous écris. Si Santé Nature Innovation commence à vraiment faire partie de  votre quotidien, je peux vous  promettre que un jour, brutalement,  vous vous direz comme moi : « Bon  sang, mais c’est bien  sûr ! ». Vous ouvrirez les placards de votre  cuisine,  vous jetterez toutes les farines, frites, pâtes, sucre et vous  n’aurez plus envie que d’une alimentation saine, à base de fruits et   légumes frais, de bons poissons, d’œufs biologiques et de bonnes   viandes.
Pour certains, cela se produira dans les semaines qui viennent.  Pour  d’autres, il faudra encore des centaines d’histoires,  d’anecdotes,  d’études scientifiques, pour que ce que je raconte  passe enfin au  niveau des tripes et que vous ressentiez le  « besoin », et non plus le  simple désir, de mettre mes  conseils en pratique.
Pour d’autres encore, il sera nécessaire d’arrêter de lire Santé  Nature Innovation pendant un  temps. Passez à autre chose. Découvrez d’autres lettres   d’information sur la santé. Retournez à la médecine  conventionnelle.  Faites votre itinéraire. Quand le moment sera  revenu, que vous en aurez de nouveau vraiment envie, recommencez à  lire. Vous constaterez entre  temps que vous aurez évolué.
Et c’est peut-être après plusieurs aller-retour de ce genre que  le changement s’imposera à vous. Sans effort, sans sacrifice.
C’est ainsi que vous pourrez retrouver, enfin, une santé  optimale, pour longtemps.
Faites confiance et surtout, à votre santé !
Jean-Marc Dupuis

 

 

 

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Cette entrée a été publiée le 24 juillet 2013 à 9 h 27 min. Elle est classée dans Non classé, SANTE et taguée , , , , , , , , . Bookmarquez ce permalien. Suivre les commentaires de cet article par RSS.

2 réflexions sur “Gluten, faut-il en avoir peur ?

  1. je ne sais pas quoi manger, mes analyses sont pas bonnes, je t’assure, et du coup si je suis le truc, je dois rien manger , car j’ai tout qui deconne, et j’aimerai vraiment des conseils et que ce soit aussi gouteux, car sinon non seulement mon etat physique et biolo soit bon, mais j’aimerai aussi que mon moral le soit,

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