le dépistage du cancer du sein

>> Le sujet est grave et je pense qu’il mérite d’être répété, même si Vous êtes déjà au courant (pour ceux qui sont déjà abonné à la lettre d’information de JM Dupuis – Santé nature innovation)

Mes oreilles sifflent souvent « éric t’es trop rigide, pas de produit laitier, tjr anti ceci, tjr anti cela… »

Certes je ne suis pas favorable a l’obligation vaccinal, j’ai moi meme eu une confiance aveugle envers mon médecin pour me faire Vacciner contre l’hépatite B, dommage j’ai une sclérose en plaques… Quand je vois les dérives Médiator, Cette semaine la découverte de la dangerosité du Motilium…

Et bien non je ne veux plus être le gentil toutou qui fait ou on lui dit de faire.

 

Donc le fameux dépistage du cancer du sein pour la femme, on nous bassine avec depuis des années, et bien ATTENTION CA VA FAIRE DU BRUIT !!!

 


 

Cela fait tout drôle, mais vous pouvez aujourd’hui lire dans les grands médias ce que je vous ai écrit, sous le sceau du secret, sur les dangers du dépistage du cancer du sein [1].

La vérité éclate au grand jour !!

Une étude canadienne de grande ampleur vient de tomber. Publiée dans le British Medical Journal, elle confirme point par point mes très fermes mises en garde [2] :

  1. le dépistage du cancer du sein ne diminue absolument pas le nombre de morts par cancer du sein ;
  2. il augmente de façon drastique (+ 22 %) le risque de se faire diagnostiquer un pseudo-cancer qui n’aurait jamais évolué ou aurait disparu spontanément. Comme ces surdiagnostics déclenchent toujours de lourds examens et souvent des traitements, ils augmentent globalement le risque de souffrance, d’invalidité, et même de mortalité parmi les femmes qui se font dépister par mammographie.

Par conséquent, le dépistage systématique du cancer du sein par mammographie doit être formellement déconseillé.

Une étude très fiable

Les résultats de cette étude sont très sûrs. Elle a été réalisée sur près de 90 000 femmes âgées de 40 à 59 ans, suivies pendant 25 ans. Elle a montré que les femmes qui avaient subi des mammographies annuelles pendant 5 ans avaient tout autant de risques de mourir d’un cancer du sein que celles ayant seulement bénéficié d’une simple auscultation.

Par contre, elle confirme que le dépistage entraîne de nombreuses erreurs de diagnostic, en particulier des micro-tumeurs qui sont détectées et qui déclenchent tout un protocole de traitement alors qu’elles n’auraient jamais évolué en cancer du sein, ou auraient spontanément disparu.

De plus, et ce n’est pas dit dans l’étude, les médicaments de chimiothérapie sont eux-mêmes cancérigènes ; après un traitement, on a deux fois plus de risques de cancer qu’auparavant [3] !

Ces résultats sont catastrophiques pour les autorités de santé et les gouvernements qui, depuis des décennies, investissent des milliards dans les campagnes de dépistage du cancer du sein. Ils vont également provoquer, inévitablement, un tollé dans le lobby du cancer (les très nombreuses entreprises, institutions et professions qui vivent du cancer), qui ne manquera pas d’essayer de discréditer cette étude.

Un vent de panique

Les auteurs de l’étude ont, sans doute inconsciemment, ressenti le risque que les foudres des mandarins du cancer ne s’abattent sur eux.

Au lieu de conclure leur étude par la radicale mise en garde qui s’impose, ils semblent s’excuser de demander pardon d’avoir prouvé l’inefficacité et la dangerosité du dépistage du cancer du sein. Et ils concluent par une formule tellement alambiquée qu’elle en devient comique :

« Dans les pays techniquement avancés, nos résultats soutiennent le point de vue de certains commentateurs selon lequel le raisonnement conduisant au dépistage par mammographie devrait être rapidement réévalué par les décideurs. »

En clair : « Sauve qui peut ! Un énorme scandale va bientôt nous péter à la figure ! Des milliers de femmes victimes de surdiagnostic, inutilement amputées d’un sein et détruites par des chimios, vont bientôt réaliser ce qui leur est arrivé et attaquer les responsables ! »

Ils reconnaissent toutefois la froide réalité : « Les femmes aimeraient pouvoir croire que leur trouver un cancer au stade précoce a ses avantages », a dit le principal auteur de l’étude, le Dr Anthony Miller. « C’est une chose que leurs médecins leur disent, et que les radiologues qui leur font passer les radios leur disent. Mais en fait, nous avons trouvé la preuve que ça ne marche pas. »

Le paradoxe de la popularité

Les mammographies ont fait l’objet d’une publicité totalement exagérée, selon Anthony Miller :

« Plus il y a de cancers découverts grâce au dépistage par mammographie, plus il y a de personnes qui imaginent, de façon erronée, que le dépistage leur a sauvé la vie, plus le nombre de personnes qui ont l’impression d’avoir “survécu” au cancer augmente, et se font à leur tour les avocats du dépistage » explique-t-il.

Cela a abouti, selon lui, au « paradoxe de la popularité » : bien que le dépistage systématique par mammographie ne serve à rien, et provoque plus de femmes amputées du sein et soumises à des chimios que nécessaire, le traitement est de plus en plus populaire.

Les drôles de méthodes du magazine Le Point

Cet attachement au dépistage est illustré dans la presse française par la façon dont le magazine Le Point traite la nouvelle de l’étude canadienne.

Alors que le magazine L’Express fait son travail d’information et publie un article clair intitulé « Cancer du sein : une nouvelle étude remet en cause le dépistage organisé », le magazine Le Point fait tout pour noyer le poisson.

Il choisit de présenter la nouvelle dans un article fourre-tout sous un titre qui risque fort, à mon avis, d’induire en erreur nombre de lecteurs peu attentifs : « Cancer du sein : de l’utilité du dépistage systématique et de l’ablation préventive » [4].

La journaliste, que je ne citerai pas (le but de Santé Nature Innovation n’étant pas de traîner les gens dans la boue mais de contribuer à une meilleure information sur la santé), commence par prendre position en faveur d’une méthode particulièrement violente à mon avis, l’ablation préventive des seins, pour éviter le cancer du sein, chez les femmes porteuses des gènes prédisposant au cancer du sein BRCA1 et BRCA2 (BR pour breast, ou sein en anglais, CA pour cancer).

Ensuite, elle passe à l’étude canadienne, sous l’intertitre : « Nombre de décès similaire avec ou sans dépistage précoce ».

Dès la première phrase, la journaliste prend ses distances avec l’étude : « La seconde étude provient de la Canadian National Breast Cancer Screening Study et elle risque d’alimenter la polémique sur le bien-fondé du dépistage systématique de ce cancer. »

Elle indique que le dépistage du cancer du sein a entraîné 22 % de surdiagnostics. Mais elle omet d’expliquer le fond du problème, à savoir que les surdiagnostics poussent les femmes dans des protocoles de traitements inutiles et potentiellement invalidants.

Mais quelles que soient les réticences de la presse à dire la vérité, le fait est que la révolution est en marche et que rien ne pourra plus l’arrêter. Une nouvelle illusion médicale, créée de toutes pièces par de prétendues avancées techniques, est en train de s’effondrer sous nos yeux. Et c’est maintenant officiel.

C’est toujours cela de gagné pour la santé des femmes.

A votre santé,

Jean-Marc Dupuis

 

>> Je vous laisse vous faire votre avis, et de le partager, le cas échéant.

 

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Cette entrée a été publiée le 21 février 2014 à 8 h 57 min. Elle est classée dans SANTE et taguée , , , . Bookmarquez ce permalien. Suivre les commentaires de cet article par RSS.

10 réflexions sur “le dépistage du cancer du sein

  1. Il est étonnant de voir comment certains secteurs médicaux sont surinvestis, engloutissent toute l’attention et les budgets. On dit souvent que le mieux est l’ennemi du bien. Cet article est plutôt inquiétant, car oui, une chimio ou une radiothérapie ne sont pas des traitements sans effets secondaires. Ces derniers sont tels qu’on ne peut pas instituer le rapport bénéfices/risques une bonne fois pour toute. Il est positif de voir réaliser ce type d’étude et on espère qu’elle sera prise en compte.

  2. Le , raannemari a dit:

    Un livre très intéressant : « Ces traitements dont il faut se méfier » par Jörg Blech
    A propos du dépistage, je me suis fais salement incendié pour avoir osé contesté son efficacité 🙂

    • S’exprimer est plus que compliqué, et crois moi sur parole, j’en ai la preuve a la seconde même, comment les gens entendent, comprennent, et déduisent tout un tas de choses…
      A la finale je comprends un ami qui m’étonnait par son passéisme, mais maintenant je comprends qu’il vivait comme il le voulait sans chercher a convaincre les autres.
      Vivre pour soi…
      🙂

  3. Le , raannemari a dit:

    J’ai l’impression que le mot « cancer » fait tellement peur à beaucoup qu’ils en perdent leur bon sens

  4. Merci Eric, d’avoir relayé, j’ai aussi reçu cette info, et j’avais déjà eu des échos sur cette polémique quant à l’efficacité ou la non-efficacité du dépistage par mamo et je suis concernée, malheureusement! Je me suis déjà fait dépistée 5 fois! Bon l’examen en lui-même c’est pour moi rien, mais c’est quand même une radio donc des rayons! Et là je ne sais plus à quel « sein/saint » me vouer 😉
    Mais effectivement, il y pas mal de faux positifs et là tout dépend du médecin que l’on a en face de soi!! Soit on tombe par chance, sur un « intelligent » qui écoute son patient, cherche, réfléchi etc. soit, on a à faire à un fou de la prescription ou du bistouri, et là bonjour la bagarre si on ose émettre ne serait-ce qu’une vague opinion! Ou encore on a à faire à un blasé, un qui n’est là que pour gagner son « fric », qu’il soit libéral ou hospitalier, qui rabâche un protocole qu’il a appris par coeur y’a des lustres et qu’il ne faut pas contredire non plus! (Je ne parle même pas des prescripteurs qui suivent aveuglément, ou presque, les visiteurs médicaux des labos; là, y’a, à la clefs, des séminaires aux baléares, enfin au soleil…. si vous voyez de quoi je parle 😉 ) C’est notre santé qui en patis pendant ce temps là! Pour ma part, et pour l’instant j’ai un peu baissé les bras, car je fatigue à essayer de me faire comprendre du corps médical. Il va falloir que je me reprenne et que je trouve le bon praticien : « l’intelligent », et c’est une gageure!
    Catherine

    • je sais que c’est pas facile de rencontrer un médecin intelligent (cad qui considère son malade).
      Par chance aujourd’hui j’ai enfin rencontré quelqu’un qui est ouvert, tellement ouvert qu’il pratique aussi l’acupuncture.
      je sais que c’est aberrant de devoir autant lutter pour etre considéré, attendu…
      ne baisse pas les bras, je ne sais pas dans quelle région tu es, je pourrais demander a des gens proches de moi si ils connaissent quelqu’un par chez toi (le hasard ca peut arriver 🙂

      • Oui c’est en parlant comme cela que des fois …. 🙂 Je suis au soleil ! Tu sais là où tous les médecins (et les stars) viennent s’agglutiner!!!! 😉
        J’en avais un super extra mais maintenant il est à 750 kms !!! Pourtant jeune, pour un médecin, une petite quarantaine, il prenait le temps de t’écouter et quand tu lui disais ton étonnement pour cette écoute attentive, te répondait : « je ne peux pas soigner quelqu’un si je ne sais pas ce qu’il a, il sait mieux que moi ce qui se passe dans son corps même s’il le dit avec ses mots à lui » Actuellement j’ai un médecin qui est très gentil mais qui ne veut pas entendre plus de 2 symptômes à la fois !!! Véridique !! Il me dit systémétiquement, « non ça on verra plus tard », même si c’est peut-être en relation! Il ne veut pas savoir et je t’assure on dirait qu’il panique. 🙂 J’ai jamais vu ça! Le seul avantage, c’est que, quand il cale il demande à un collègue des éclaircissement, c’est déjà pas mal….
        Je cherche (je demande autour de moi, mais pour l’instant je fais chou blanc) un vrai généraliste qui soit aussi ouvert à autre chose que l’allopathie et puisse vraiment faire son boulot de pré-diagnostiqueur, aiguilleur vers le spécialiste ad hoc si besoin et surtout qu’il surveille tout ça, Un vrai généraliste! pas un bobologue 😉

        Bonne soirée
        Catherine

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