UN POST décanté

Il aura survécu, a de nombreux jours d’arrêt dans ma boite de réception, a un formatage système, a l’ajout de compléments d’informations, mais il est toujours là

 

Tout a commencé par la découverte d’un livre d’Erich Fromm qui en 1978 sortait le livre

Avoir ou être : un choix dont dépend l’avenir de l’homme

 » Avoir ou être ?  » Le dilemme posé par Erich Fromm n’est pas nouveau. Mais pour l’auteur, du choix que l’humanité fera entre ces deux modes d’existence dépend sa survie même. Car notre monde est de plus en plus dominé par la passion de l’avoir, concentré sur l’acquisivité, la puissance matérielle, l’agressivité, alors que seul le sauverait le mode de l’être, fondé sur l’amour, l’accomplissement spirituel, le plaisir de partager des activités significatives et fécondes. Si l’homme ne prend pas conscience de la gravité de ce choix, il courra au-devant d’un désastre psychologique et écologique sans précédent…

 

Comment ne pas bondir et réaliser qu’il y a  quasi 40 ans  des gens voyait le mur se dresser, de rares personnes et qui n’ont pas réussi a se faire entendre.

Les années passent et nous voilà plongés au cœur de cette problématique avoir, Avoir, AVOIR… a voir

mais être, nécessite de remettre beaucoup de choses en perspectives, de tout poser et de regarder ce qui est…

Je vous propose de faire ce petit état des lieux, mais j’aurai besoin de votre aide car vous devrez a chaque instants réaliser que tout ce qui va être cité ci-dessous, ne sont que des exemples parmi tellement d’autres

il nous faudra un brin de recul pour en tirer des généralités qui ne sont que des faits, des déductions, notre seule chance c’est que rien n’est figé, tout peut encore Être

voilà mes clichés d’un monde moderne

et la vie s’adapte, enfin je vois plutôt ça comme des contraintes mais la vie ne fait pas de différenciation

pomper les ressources de la planète juste pour produire et vendre sans se soucier de la viabilité de la chose, l’homme sait garder ses intérêts directs bien en tête.

tant pis pour ses Frères

cotton1creuseur-mine-kawama_640_350_1APTOPIX India Endless Fires

Produire, produire, produire mais le tableau ne s’arrête pas ici

 

 

Pas étonnant que des gens cherchent a fuir ces modes de « vie », fuir pour aller ou ?

Dans des pays ou l’herbe est plus verte ou plutôt semble plus verte, a voir ce que la TV montre

 

Pour rappel on nous rabâche les oreilles depuis longtemps avec la faim dans le monde, Le manque d’eau, les maladies…

depuis quelques années on nous apprend que c’est nos façon modernes qui sont désastreuses.

L’élevage intensif par exemple, c’est ce qui a un cout énorme pour la planète et pourtant il y a toujours autant d’affamés, chez nous comme ailleurs..

 

et on lit  « Les Américains gaspillent près de 150 000 tonnes de nourriture par jour, soit un peu moins d’un demi-kilo par personne. Parmi les produits les plus jetés figurent les fruits, les légumes »

pas la peine d’en dire plus sur l’élevage moderne et ces travers… Pour rappel en 1961 la production animale était de 70 millions de tonnes

en 2009 nous approchions les 280 millions de tonnes

 

je finis mon « tour d’horizon » d’exemples aberrants d’un monde nombriliste bloqué  sur l’acquisition

Volkswagen qui a produit 350 000 véhicules qui restent a vieillir a cause d’un problème de loi du diesel au Canada et aux US

Reportage vidéo

vous imaginez facilement le coût en matières premières pour la planète

il y’a tellement d’autres exemples…

les déchets électroniques, quand on sait le cout que cela a de fabriquer un ordinateur

Une mine d’or et d’argent ignorée dans les déchets électroniques

Moins de 15 % des métaux précieux contenus dans les téléphones portables, les ordinateurs, les tablettes sont recyclés.

et ça finit ou ?

60.000 tonnes de produits électroniques potentiellement dangereux sont exportées chaque année au Nigeria de manière illégale. Un quart sont des déchets.

Mais le gaspillage moderne a de nouvelles formes; Ordinateurs, data centers, réseaux… engloutissent près de 10 % de la consommation mondiale d’électricité. Et ce chiffre ne cesse d’augmenter. S’il n’est évidemment pas question de se passer des progrès apportés par le numérique, les scientifiques pointent un mode de fonctionnement peu optimisé et très énergivore. Cela doit arranger encore des personnes comme les PRO nucléaire… comme ces nouveaux véhicules pro écologie, mais qui nécessite de l’électricité a haute dose…

Facebook Server Farm, Oregon
ferme de serveurs de facebook aux US, un gros DATA center consomme 100 millions de WATTS soit un dixième de la production d’une centrale thermique

Le NIGERIA en voilà un pays qui est heureux d’avoir dans son sous-sol une quantité énorme de pétrole ce qui réussit a quelques personnes de ce milieu pétrolier et qui donne envie de faire comme les riches blancs qui ont réussis.

A l’instar de Diezani Alison-Madueke Première femme présidente de l’Opep, le ministre nigérian traverse une période difficile. Toute comme sa jeunesse qui veut enfin profiter de cet Or noir fiesta toutes les nuits, champagne qui coule a flot…

 

Pour finir cette liste non exhaustive

Ces derniers mois, les enseignes H&M et Celio ont toutes deux été accusées de détruire sciemment leurs stocks de vêtements qui n’ont pas trouvé d’acheteur. Prenant pour exemple la récente loi contre le gaspillage alimentaire, Emmaüs appelle à interdire cette pratique.

En plus de son impact social, le gaspillage vestimentaire se révèle très néfaste pour l’environnement. En effet, la fabrication d’un seul jean nécessite 6 800 litres d’eau et un T-shirt 150 kilogrammes de pesticides.

 

On consomme pour produire et si ça rapporte pas on détruit, voilà la logique d’un monde a l’agonie.

On a voté un peu partout dans le monde, aux US, en Russie, en chine, même en France, notre sauveur français se nomme Macron, et il n’est pas dur de voir ses préoccupations, qui concerne plus l’argent au sens large que de rendre la planète viable.

Comment faire ? épineuse question chacun intègre ce qu’il veut et ou peut, chacun fait ce qu’il peut, mais nous agissons chacun avec nos connaissances respectives.

exemple :

(étant informaticien) quand je vois que pour un pc ralenti il est si simple d’en acheter un neuf, alors que cela coûtera beaucoup moins chère de réinstaller le système et de récupérer un ordi aussi fonctionnel qu’au premier jour, mais tout est fait pour faire tirer la langue devant telle ou telle nouvelle option, donc je suis conscient donc je ne saute pas sur tous les appareils neufs sortis. Je change pas ma voiture quand le cendrier est plein…

Dans les années 70 beaucoup d’idées étaient pertinentes,  Mai 68 qui revendiquait beaucoup de choses, il n’en est pas sorti grand chose

Pour contre balancer j’aimerai vous parler de la PERMACULTURE Née en Australie dans les années 1970, la permaculture s’est diffusée dans le monde entier. Si son audience est longtemps restée confidentielle, elle suscite désormais un intérêt croissant.

 

pourquoi en parler ici, vous avez peut être vous aussi croisé cet article

Hubert Reeves : « Notre survie dépend des vers de terre »

« Nous faisons partie d’un immense écosystème, avec un monde animal et végétal qui nous est indispensable »

Le nombre d’espèces terrestres et marines menacées d’extinction augmente sans cesse. L’espèce humaine est-elle aussi en danger?
Nous faisons partie d’un immense écosystème, avec un monde animal et végétal qui nous est indispensable. Prenez les vers de terre, qui oxygènent la terre. Sans eux, les sols arables se stérilisent. Or notre nourriture en dépend, tout comme elle dépend de la pollinisation. En saccageant cet écosystème à un rythme effréné, en continuant à vivre avec l’injonction biblique d’une domination de l’homme sur une nature à notre service, nous réduisons considérablement nos chances de conserver une « vie vivable ». C’est la survie même de l’espèce humaine qui est aujourd’hui en jeu, avec le risque qu’elle disparaisse. L’urgence est extrême.

 

j’ai récemment appris que si on prend toutes les formes de vie animales sur la terre +80% sont les vers de terre

donc après attendre que les animaux disparaissent de plus en plus, que les abeilles meurent par millions, que les oiseaux disparaissent, voilà maintenant que ces les vers de terre…

Les permaculteurs connaissent l’importance des vers de terre

LA PERMACULTURE l’alternative a un désastre

« Pour ceux d’entre nous qui ont connu l’agitation de la fin des années 1960, il semblait ne pas y avoir d’issue favorable […] Les griefs concernaient l’aventurisme militaire, la bombe, l’exploitation sauvage des terres, l’arrogance des grands pollueurs et le manque de prise en compte des besoins humains fondamentaux. »

Cette citation de Bill Mollison, créateur de la permaculture et co-auteur avec David Holmgren de l’ouvrage fondateur Permaculture One paru en 1978, en situe les origines. Elle s’ancre dans le courant critique qui surgit à la fin des années 1960 avec les mouvements de la contre-culture nord-américaine et la naissance de l’écologie politique : critique d’un désastre écologique devenu patent, de la foi absolue dans les vertus d’une croissance dévoratrice de ressources, de la surconsommation énergétique, de l’individualisme consumériste, du développement inégal, du militarisme et de l’impérialisme, de l’oppression des minorités et des femmes, de la soumission aux normes politiques et morales édictées par les élites économiques.

Certains des mouvements sociaux nourris de ces critiques entendaient imposer des propositions écologiques et sociales en conduisant un combat politique assez « classique ». D’autres recherchaient des solutions pratiques pour construire ici et maintenant un « autre monde » dont le maître-mot serait autosuffisance, qu’elle soit énergétique, matérielle, alimentaire ou institutionnelle. Les projets de « retour à la terre » des années 1970 s’inscrivaient dans cette logique.

Critique de la modernité

Face à l’hégémonie du modèle socio-économique dominant, il s’agissait de se retirer du monde en s’installant dans des espaces isolés ou abandonnés par le développement industriel, où la pratique de l’agriculture permettrait de reconstruire un lien prémoderne avec la nature. L’inspiration romantique (Thoreau, Tolstoï) de ce mouvement était évidente, tout comme sa dimension apocalyptique : ce monde qui, dans son irrépressible avidité, semblait vouloir détruire irrémédiablement son environnement naturel, était condamné à plus ou moins brève échéance. Ceux qui auraient construit des lieux préservés, fondés sur le renoncement à une vision utilitariste et dominatrice de la nature, deviendraient les garants du salut de l’humanité menacée.

Eschatologie écologique, refus de l’anthropocentrisme, revendication d’une vision holiste du monde s’opposant à un réductionnisme utilitariste, ancrage concret au sein de la nature : ces positions sont celles des premiers permaculteurs. Leur parenté avec l’écologie profonde (Arne Naess) est évidente. Ils considèrent cependant que l’Humanité n’est pas contraire à la Nature par essence.

C’est la modernité occidentale qui est condamnable pour avoir créé une barrière artificielle étanche entre le monde naturel fait d’objets inanimés régis par des lois accessibles à la connaissance rationnelle et le monde des hommes, fait de sujets animés non réductibles à de telles lois naturelles.

Jennifer Gallé@galle_jennifer

Retour sur la pensée du Norvégien Arne , le père de l’«écologie profonde» sur @FR_Conversation https://bit.ly/2qZHefU 

L’écosophie, qu’est-ce que c’est ?

En élaborant sa « deep ecology », le penseur Norvégien Arne Naess avance que rien n’existe de manière séparée et que toute atteinte contre le monde est une atteinte contre soi-même.

theconversation.com

Réincorporer l’humain dans la nature

La permaculture s’oppose à cette posture philosophique qui a permis l’industrialisation du monde et la réduction de la nature à un ensemble de ressources dont le progrès technique permet de maximiser l’exploitation. Elle se déclare ainsi résolument « anti-moderne » (voire post-moderne) en postulant la nécessité de réincorporer l’humain dans la nature. Elle ne rejette pas en bloc la technique mais considère que celle-ci doit être l’instrument de cette réincorporation.

L’idée de « pacte avec la nature » est au cœur de la permaculture, comme en témoigne cet extrait d’une interview de Bill Mollison réalisée par Alan Atkisson en 1991 : « La permaculture exhorte à une coopération totale avec chaque autre et toute autre chose, animée ou inanimée ».

Cette coopération entre humains et non-humains est la condition d’une transformation globale des sociétés permettant de mettre concrètement en œuvre quatre principes éthiques fondamentaux : prendre soin de la Terre, prendre soin des humains, fixer des limites à la consommation et redistribuer les surplus.

Découvrez l’intégralité du texte de François Léger, Rafter Sass Ferguson et Kevin Morel sur la permaculture sur le site de « La pensée écologique ».

Pour finir j’aimerai vous parler d’un site très bien fait agrémenté de croquis, de bulles textes qui décrit a sa manière ce que je viens de vous partager  😉

https://mrmondialisation.org/la-permaculture-est-tout-linverse-de-notre-societe-actuelle/

dernier ajout :

j’ai découvert au travers un podcast

Un collapsologue nous explique « pourquoi tout va s’effondrer »

La collapsologie, soit l’étude de l’effondrement en cours de nos sociétés industrielles, est depuis quelques années en plein développement, notamment en France. Simple extension du mouvement décroissant ou véritable renouveau transdisciplinaire de l’étude de l’Apocalypse qui vient ? On en parle avec Julien Wosnitza, auteur d’un ouvrage intitulé Pourquoi tout va s’effondrer

Julien Wosnitza, 24 ans, signe un petit ouvrage passionnant intitulé Pourquoi tout va s’effondrer, paru chez les Liens qui libèrent. Conversation animée en sa compagnie autour de la collapsologie, de la fin de nos sociétés industrielles et des différents secteurs menacés, selon lui, par l’effondrement.

Le PODCAST

 

mais j’aimerai aussi vous partager cette vidéo 🙂

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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